DOPAGE A L’ASL IMPULSION HEROUVILLE.

Les coureurs savent depuis longtemps que la course rend euphorique. Bonne nouvelle : des scientifiques viennent de prouver qu'il s'agit bien d'une question d'endorphines. Une sensation de bien-être dont certains ne peuvent plus se passer.
Cette sensation est tellement répandue qu'on lui a attribué un nom : euphorie du coureur, ou runner's high en anglais. Découvertes en 1975, les endorphines ont rapidement été associées au phénomène. Opiacés naturels produits par le corps, elles agissent comme une drogue « anti-douleur ». Cette "affection" porte le nom de bigorexie (j'etale ma science ) et peut toucher les sportifs professionnels comme les amateurs
Des chercheurs allemands (Bonn) ont finalement démontré qu’il y avait un afflux massif d’endorphines dans certaines régions du cerveau en course (ils injectent une substance radioactive avant que le "cobaye" ne passe un Pet -scann au Ganil par exemple sur Caen )
Dans sa version extrême, l’euphorie se présente alors comme un « buzz »,un « flash » subit ,très intense et passager selon le Dr BOECKER.
« C’est aussi vrai lors d’un accouchement ou d’une fracture ouverte », a expliqué le spécialiste.
Voilà pourquoi certains blessés graves ne ressentent plus la douleur. Le choc est si important qu’il y a libération massive d’endorphines et donc d’analgésique(anti-douleur) très puissant.
CI-DESSOUS LES CONSEQUENCES D'UNE FORTE POUSSEE D'ENDORPHINE
CHEZ UNE PARTICIPANTE A LA ROCHAMBELLE
